La guerre civile en France

Des dizaines de milliers de voitures incendiées chaque année sur la voie publique, près de 2 000 (et non pas 1 137…) dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2009-2010, 500 voitures dans la nuit du 14 au 15 juillet. En 2009, ce genre de délit est en augmentation de 30,64 % par rapport à l’année précédente.

Batailles rangées entre 220 bandes ethni­ques répertoriées, dont 65 à Paris et dans ses banlieues, généralement des bandes de « jeunes » arabes contre des « jeunes » noirs, tous issus des « classes défavorisées de la diversité », dans 300 zones de non-droit, hauts-lieux des émeutes et guérilla urbaine avec le saccage de bâtiments publics (écoles, bibliothèques, abris bus…), plus le pillage de commerces, les banques attaquées à la voiture-bélier, les fourgons de transports de fonds attaqués à l’arme de guerre, les braquages quotidiens.

par des élèves qui s’entretuent, agressions répétées de professeurs et personnels de l’éducation nationale, à un point tel que l’on envisagerait de placer les professeurs dans chaque classe à l’abri de cabines vitrées pare-balles. En 3 ans, dans les lycées et collèges, les agressions contre les élèves ont bondi de 55 % !

Assassinats à coups de couteau dans les lycées et collèges

Bref, 7 millions de crimes et délits enregistrés entre 2007 et 2009, sans compter ceux qui n’ont pas été comptabilisés…

En Seine St-Denis, 44 % des habitants ont subi en 2008 des agressions sur leur habitation ou leur véhicule. Le 24 janvier à Nice, des « jeunes » ont saccagé 7 trains faisant 500 000 euros de dégâts en quelques heures, perturbant tout le trafic ferroviaire dans le Sud-Est. Les actes de vandalisme en 2009 ont coûté 22 millions d’euros à la SNCF. « In­ci­vi­li­tés » anodines ? Voilà donc pour ce qui est de la « baisse de la délinquance », comme disent sans humour les pouvoirs publics.

Plus grave, l’impunité est en fait assurée pour beaucoup d’agresseurs et casseurs qu’il est difficile d’identifier dans des populations hostiles qui ne parlent même pas le français.

Oui, c’est vrai, la France est en guerre civile ethnique. Même le député communiste André Gérin, dans son livre « Les ghettos de la république », a dénoncé « la dérive de quartiers ravagés par une guerre civile ». Voit-on quelque part dans le monde organisé un tel désordre ? A-t-on vu des milliers de voitures incendiés à Washington, à Berlin, à Tokyo ? Non.

Eh bien, je vais vous le dire simplement, les mêmes causes produisant les mêmes effets, cette situation ne peut que s’aggraver et ce ne sont pas les discours et interventions publiques du chef de l’état, quasi quotidiens, qui y changeront quoi que ce soit. Assuré­ment, Nicolas Sarkozy tient des propos souvent sensés, comme ce fut le cas pendant la campagne présidentielle de 2007 et le 25 janvier dernier sur TF1, mais les faits ne suivent pas. Les paroles d’un côté – la parole-aspirine –, la réalité de l’autre. Et, à force de parler sans fin, le président de la République devient inaudible.

Je deviendrai, quant à moi, un fervent du pouvoir en place lorsque quelques millions d’immigrés seront poliment renvoyés d’où ils viennent, les Kurdes au Kurdistan, les Algériens en Algérie, les Maliens au Mali, etc., lorsque les casseurs seront les payeurs et qu’ils ne sortiront de prison que lorsqu’ils auront remboursé les dégâts qu’ils ont provoqués, lorsque les prélèvements obligatoires auront baissé de 30 %, lorsque la dette nationale qui atteindra 100 % du PIB en 2012 aura été effacée, lorsque l’industrie repartira grâce à des prix de revient moins élevés et aussi grâce à la suppression des 35 heures, lorsque le chômage aura disparu, lorsque le pouvoir d’achat aura augmenté.

Mais comme n’apparaît à l’horizon aucun homme politique ayant le profil d’un homme d’état – les Français s’en aperçoivent qui sont 67 % à n’avoir confiance ni dans la droite ni dans la gauche –, que je ne prends pas d’euphorisants et que, grâce à Dieu, j’ai un certain sens du concret, je crains fort d’attendre longtemps, très longtemps, en sachant qu’autrefois de grands et brillants empires ont disparu au terme d’un longue décadence

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  1. Pierre42
    février 4, 2010 à 2:22

    Je suis hélas entièrement d’accord. La guerre civile est bien commencée en France, depuis que la 3ème génération de l’immigration massive voulue par le Président V.G.E dans les années 1975, privée de service militaire voulu par Le Grand Jacques, abandonnée de l’éducation nationnale plus soucieuse de ses avantages et privilèges que du devenir des élèves non français de souche, à constater que vendre de la drogue ou du reçel rapportait beaucoup plus que de travailler. A la 4ème génération, les problèmes vont doubler en nombre et en dangerosité. Dans 30 ans se sont eux qui imposeront leurs lois.

  2. Gilles
    février 4, 2010 à 1:52

    Ceux qui sont intéressés par les causes de l’actualité doivent se demander qui est derrière tout cela, qui a intérêt à cela. Les problèmes de banlieue pourraient être réglés en une semaine par une gendarmerie dirigée par quelqu’un comme Papon.

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