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Le scandale de Nantes

août 16, 2010

Ce titre effrayant trouve ses pleins et déliés dans l’affaire du niqab au volant à Nantes, que j’espère ne jamais voir déboucher sur une explosion mortifère face au déni des lois, de notre culture et de nos valeurs par les islamistes, mais aussi dans les abus exponentiels de l’assistanat chez les souchiens au cœur d’un pays en faillite. 

Le scandale de Nantes risque d’être la goutte d’eau qui fait déborder le vase, car tous les ingrédients d’une bombe sociale y sont rassemblés : une femme en voile intégral conteste une amende de 22 euros infligée à Nantes par la police pour conduite au volant dangereuse dans cette tenue. Elle convoque une conférence de presse, aux côtés de son mari, un Algérien membre d’un mouvement fondamentaliste musulman, devenu Français par cette union. On apprend alors que l’homme, polygame, vit avec quatre femmes en France, toutes bénéficiaires des allocations familiales et de l’allocation de parent isolé, soit plus de 6500 euros par mois puisqu’il a eu 12 enfants avec elles. Aujourd’hui, il vient de provoquer le pouvoir en assurant qu’avoir des maîtresses n’avait rien d’illégal, mais sans expliquer pourquoi elles percevaient des allocations indues. 

Je n’ose plus faire le bilan financier des facilités de notre service de solidarité, à l’origine du déficit abyssal de la sécurité sociale (20 milliards d’euros en 2009, 30 prévus en 2010), quand on sait que la France a déjà reçu dix millions d’immigrés en majorité musulmans, en naturalise 150.000 par an aujourd’hui, et que la fécondité de leurs femmes explique le fort taux actuel de natalité en France. 

Seul un violent coup de barre peut permettre à notre pays de regagner la haute mer pour ne pas se jeter sur ces récifs qu’ont connus l’Espagne puis la Yougoslavie : la guerre civile. 

Car la gangrène de l’islamisation n’est pas la seule à infecter la nation. Par millions, les Français de souche (« souchiens ») profitent d’un assistanat galopant, vivent du RSA (ex-RMI), d’allocations diverses, d’aides locales, de logements sociaux et d’exonérations en tous genres (loyer, électricité, eau, charges), sans plus jamais chercher à travailler. 

Qui paie la note ? La France qui travaille tôt, éduque ses enfants, se couche tard, règle tous les impôts et factures, dans un abandon total de la part des autorités et une impunité parallèle de tous les profiteurs, voleurs, violeurs, trafiquants, déserteurs de l’école et ennemis du drapeau national. 

Les politiques, la soi-disant intelligentsia et leurs relais de la grande presse, tous nourris à la même mamelle des deniers publics, c’est-à-dire des impôts payés par les salariés, se gardent bien de crever l’abcès. Cette chirurgie leur ferait perdre leurs propres avantages. C’est ainsi que l’homme de la « rupture » est devenu le symbole de la continuité. 

Le scandale de Nantes marque un tournant. S’il ne devient pas le repoussoir fondamental pour remettre les pendules à l’heure, aussi bien pour les « souchiens » que pour ceux des immigrés qui haïssent la France, on peut redouter le pire.

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