Accueil > FAITS DIVERS > Hallucinant : la BAC abandonne Grenoble par peur des caïds !

Hallucinant : la BAC abandonne Grenoble par peur des caïds !

août 18, 2010

Vengeance privée contre les forces de l’ordre. Le tube de l’été ? Après les émeutes de Grenoble, après l’assaut à la hache d’une gendarmerie par une cinquantaine de gitans furibards, c’est à nouveau à Grenoble que ça se passe…

Les policiers de la BAC ont été menacés de morts par les proches du caïd tué lors d’une course-poursuite. Ils ont été invités par leur hierarchie à quitter la région.

Laissez encore deux jours au Monde et ils vous parleront de « bavure » et de « violences policières »… Les policiers de la BAC, impéccables dans leur intervention pour arrêter un braqueur de casino armé qui leur tirait dessus, sont menacés de morts par des proches du voyou et ont été contraints de quitter la région de Grenoble avec femmes et enfants.

Une information confirmée par le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, qui a parlé de menaces « indignes et bien réelles ». Lisez entre les lignes : les racailles de Grenoble ont fait passer le message à travers la ville qu’ils comptaient venger leur mort…

La menace est tellement prise au sérieux que tous les policiers de la BAC de Grenoble ont été mis « au repos » et qu’on leur a demandé de quitter la région avec toute leurs familles… Mais dans quel pays on vit ?

Comment le gouvernement peut accepter qu’une bande de petites frappes terrorisent ses meilleurs policiers ? Comment tolérer que quelques dizaines d’individus aient à ce point pris le contrôle d’une ville ?

J’ai bien peur qu’il faille un peu plus qu’une couche de peinture sur les murs des cités, envoyer des polciers de proximité sympas, ou débloquer des fonds pour construire des centres sociaux, afin de ramener l’ordre républicain dans cette jungle. Et qu’on ne parle pas de chômage. Toutes ces racailles gagnent plus en une semaine que les policiers de la BAC en un an !

Il ne s’agit pas de malaise social ici, comme on nous l’a fait croire au moment des émeutes de Villiers-le-Bel ou de Clichy-sous-bois. Il s’agit de violence délibérée qui ne connait plus de limite. A Grenoble et ailleurs, les voyous n’ont plus peur de la police… c’est la police qui a peur d’eux.

A force de faire de la police et des policiers les éternels méchants, voilà à quel genre d’extrémité on aboutit. Des flics impuissants, terrorisés et obligés de prendre la poudre d’escampette

Publicités
Catégories :FAITS DIVERS
%d blogueurs aiment cette page :